jeudi 5 février 2015

Pékin traque les Ouïgours quittant le Xinjiang pour rejoindre Daech

Quelque 300 combattants ouïgours auraient Nike TN rejoint les troupes de l'EI.
L'hydre Daech dévore ses enfants timides, même lorsqu'ils sont venus de loin. Au moins trois militants chinois ont été exécutés par l'organisation de l'État islamique (EI) alors que leur ferveur djihadiste s'émoussait et qu'ils tentaient de déserter, affirme un journal contrôlé par Pékin. «Deux activistes chinois ont été décapités en décembre avec onze autres ressortissants de six pays. Ils étaient accusés de trahison par l'État islamique et de tentative de fuite», affirme un officier de sécurité kurde, cité par le quotidien Global Times. En septembre, un autre militant originaire de l'empire du Milieu aurait été jugé et abattu en Syrie, après avoir voulu se rendre en Turquie pour y poursuivre ses études, selon la même source. Ces djihadistes originaires du Xinjiang, à l'extrémité occidentale de la Chine, peineraient à s'intégrer dans l'armée du Califat. Ils se plaignent même d'être «discriminés» du fait de leurs origines, lorsqu'ils appellent leurs familles restées au pays, TN Requin assure un agent des services chinois chargé de les surveiller.
Ces bribes d'informations braquent le projecteur sur la mystérieuse filière du «djihad chinois», présentée comme une menace croissante par les autorités de Pékin. Quelque 300 combattants ouïgours auraient rejoint les troupes de l'EI, en empruntant pour la plupart une longue route via le sud de la Chine, puis l'Asie du Sud-Est, avant de rejoindre le front au Moyen-Orient, avance le nationaliste Global Times. «La frontière sud est la porte de sortie des Ouïgours radicaux, car elle est mal contrôlée. Puis ils rejoignent les plaques tournantes de Kuala Lumpur ou Jakarta, TN Pas Cher d'où ils s'envolent pour la Turquie sous une fausse identité avant de rejoindre la Syrie et l'Irak», explique Li.

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