dimanche 21 septembre 2014
Niveau record attendu des émissions de gaz carbonique en 2014
Les émissions mondiales de Air Rift Ninja dioxyde de carbone atteindront un niveau record cette année en raison de la croissance chinoise, mettant la planète très loin des réductions nécessaires pour limiter le changement climatique, selon le rapport Global Carbon Project publié dimanche.
Les émissions de CO2 provenant de la combustion des hydrocarbures augmenteront de 2,5% pour atteindre 37 milliards de tonnes en 2014, selon le rapport publié dans le mensuel Nature Geoscience avant le sommet des Nations unies sur le changement climatique qui se tiendra mardi à New York.
En 2013, les émissions du principal gaz à effet de serre avaient augmenté de 2,3% et avaient atteint 36,1 milliards de tonnes.
Si les gouvernements veulent tenir leur promesse faite en 2010 de limiter la hausse des températures moyennes à 2 degrés Celsius au-dessus des niveaux de la période pré-industrielle, plus de la moitié des réserves de carburant fossiles prouvées devront sans doute rester en terre, estime le rapport, rédigé par plusieurs grands instituts de recherche.
"Il faut de toute urgence rompre avec la tendance actuelle des émissions", lit-on dans le rapport.
Les émissions de la Chine seule, Nike Ninja Foot Locker qui a dépassé les Etats-Unis comme premier pays émetteur de gaz carbonique en 2006 en raison de sa forte croissance industrielle, sont désormais supérieures à celles des Etats-Unis et des pays de l'Union européenne combinées.
Selon le rapport, les émissions de CO2 en 2014 sont supérieures de 65% à ce qu'elles étaient en 1990, malgré les promesses répétées de les faire baisser et la diversification des politiques énergétiques vers les énergies renouvelables.
HORS D'ATTEINTE
L'objectif des deux degrés risque de devenir hors d'atteinte, estime le rapport. Les températures ont déjà augmenté de 0,85°C depuis la révolution industrielle.
Pour maintenir le réchauffement inférieur à 2°C, le monde ne pourra émettre que 1.200 milliards de tonnes de CO2 à l'avenir, soit une trentaine d'années au rythme actuel, estiment les experts du Global Carbon Project.
Selon les spécialistes du climat des Nations unies, la probabilité que la hausse des températures soit le fait de l'activité humaine plutôt que causée par les variations naturelles du climat est de 95%.
Les émissions de gaz carbonique de la Chine devraient augmenter de 4,5% cette année pour atteindre 10,4 milliards de tonnes, soit nettement plus que les émissions des Etats-Unis (5,2 milliards de tonnes, soit -0,9%) et de l'UE (3,4 milliards de tonnes soit -1,1%).
En 2019, les émissions de CO2 devraient atteindre 43,2 milliards de tonnes, dont 12,7 milliards dues à la Chine.
La Chine est surreprésentée dans la façon de compter les émissions de CO2, explique Corinne Le Quere, directrice du Centre Tyndall Centre à l'Université d'East Anglia, au Royaume-Uni, parce que 16% de son gaz carbonique vient d'usines qui produisent pour exporter toute une série de biens tels que des télévisions ou de l'ameublement.
Désormais, pour atteindre l'objectif des 2°C, les émissions mondiales devront baisser de plus de 5% par an. La diminution sera moindre si le monde développe des technologies pour enterrer le CO2.
De telles réductions seraient sans précédent. Des succès ont pu exister : la France et la Suède ont réduit leurs émissions de 4% par an en s'orientant vers l'énergie nucléaire dans les années 70, Nike Ninja Pas Cher souligne Glen Peters, qui travaille pour le
Center for International Climate and Environmental Research à Oslo (Cicero).
dimanche 14 septembre 2014
Tennis - WTA - Guangzhou Le programme de lundi
Alizé Cornet, Nike Tn Pas Cher tête de série numéro 2, et Pauline Parmentier entrent en lice à Guangzhou.Court central
A partir de 10h (4h en France)
Annika Beck (ALL/n°8) - Maria-Teresa Torro-Flor (ESP)
Pas avant 14h (8h en France)
Roberta Vinci (ITA/n°6) - Lin Zhu (CHN)
Pas avant 16h (10h en France)
Yulia Putintseva (KAZ/Q) - Alizé Cornet (FRA/n°2) : 0-0
Court numéro 1
A partir de 10h (4h en France)
Alison Riske (USA) - Johanna Larsson (SUE)
Pas avant 16h (10h en France)
Timea Bacsinszky (SUI) - Magda Linette (POL)
Court numéro 2
A partir de 10h (4h en France)
Shahar Peer (ISR) - Pauline Parmentier (FRA) : 2-0
Court numéro 5
A partir de 10h (4h en France)
Katarzyna Piter (POL) - Misaki Doi (JAP)
jeudi 4 septembre 2014
Tibéhirine: après deux reports, Alger autorise la visite d'un juge français
La justice algérienne a donné son feu vert à une visite en octobre du juge français chargé de l'enquête sur l'assassinat des sept moines de Tibéhirine en 1996, après deux reports cette année qui avaient provoqué la colère de ce magistrat.
"Les autorités judiciaires ont donné leur feu vert à une visite les 12 et 13 octobre en Algérie" du juge français Marc Trévidic, a déclaré mercredi à l'AFP le ministre algérien de la Justice, Tayeb Louh.
Le magistrat antiterroriste, qui enquête sur cet assassinat, a dû reporter deux fois cette année cette visite, notamment faute d'avoir reçu l'invitation officielle d'Alger.
Le 9 juillet, M. Trévidic s'était montré excédé de ces reports: "il va falloir savoir si on se moque de nous", avait-il lancé sur la radio France Inter.
Après le second report en mai, M. Louh avait assuré qu'il n'existait "aucun différend" entre les justices algérienne et française concernant cette enquête.
L'avocat des proches des religieux, Me Patrick Baudouin, a salué l'annonce du ministre algérien.
"Je prends acte avec satisfaction de cette déclaration à caractère officiel du ministre algérien de la Justice, dont j'espère qu'elle engage les autorités algériennes de manière définitive", a déclaré Me Baudouin à l'AFP.
M. Trévidic et sa consoeur Nathalie Poux avaient obtenu en novembre 2013 l'accord de principe des autorités algériennes pour assister à l'exhumation des têtes des moines enterrées à Tibéhirine, et à leur autopsie dans le but de faire la lumière sur leur assassinat.
"La procédure d'expertise et d'autopsie sera assurée par des experts algériens", a précisé M. Louh.
Selon le ministre, le magistrat algérien en charge de ce dossier doit, de son côté, se rendre en France le 21 octobre pour mener des auditions.
Les moines avaient été enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère isolé de Tibéhirine, près de Medea (90 km au sud d'Alger).
Le rapt avait été revendiqué un mois plus tard par le Groupe islamique armé (GIA) via un communiqué. Le 21 mai, un second communiqué annonçait l'exécution des religieux dont seules les têtes avaient été retrouvées neuf jours plus tard au bord d'une route de montagne.
Trois moines, qui avaient échappé à l'enlèvement, ainsi que des villageois, ont confirmé aux gendarmes l'implication du GIA dans le rapt survenu dans une des zones les plus troublées d'une guerre civile qui a fait environ 200.000 morts en une décennie.
- Versions contradictoires -
Mais la responsabilité de la mort des moines, tués selon la thèse officielle par le GIA, fait l'objet de versions contradictoires.
Le 25 juin 2009, l'ancien attaché militaire de l'ambassade de France à Alger, le général François Buchwalter, a livré à M. Trévidic le témoignage indirect d'un militaire algérien.
Le général a expliqué que "les hélicoptères (de l'armée) ont vu un bivouac" (...) ça ne pouvait être qu'un groupe armé. Ils ont donc tiré sur le bivouac (...) Une fois posés, ils ont découvert qu'ils avaient tiré notamment sur les moines. Les corps des moines étaient criblés de balles". C'est pour dissimuler cette bavure que les corps auraient été décapités.
Outre la présence d'impacts de balles, les analyses prévues sur les têtes visent notamment à établir si la décapitation a été menée avant ou après la mort et pourraient permettre d'écarter certains témoignages et d'en accréditer d'autres, selon une source proche du dossier.
Lors de sa visite en France, le juge algérien souhaite interroger Pierre le Doaré, ancien chef d'antenne des services secrets français (DGSE) à Alger (1994-1996), et Jean-Charles Marchiani, ancien officier du même service et ex-préfet du Var, selon le quotidien francophone algérien El Watan.
M. Marchiani, qui avait été chargé d'une mission auprès du GIA, a confirmé à M. Trévidic en 2012 que cette mission avait été décidée par le président Jacques Chirac pour négocier une rançon, mais que le Premier ministre d'alors, Alain Juppé, qui n'en avait pas été informé, y a mis fin, signant "l'arrêt de mort des moines", selon le témoignage de M. Marchiani.
De son côté, Pierre le Doaré avait reçu dans les locaux de l'ambassade de France à Alger un émissaire du GIA qui lui avait remis une preuve de vie des religieux en captivité, selon plusieurs témoignages et documents versés au dossier.
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